Comédie de Molière
Mise en scène Frank Biagiotti

Avec
Béatrice Arias, Lucille Barbier, Frank Biagiotti, Nicolas Dandine,
 Marc Faget, Jérôme Jalabert, Mirabelle Miro, Nicolas Pinero

Scénographie et création costumes : Nikos
Conception costumes : Sophie Plawczyk
Conception décor : Stefano Perocco
Création lumière : Michaël Harel

 

Spectacle créé en janvier 2007 au Théâtre d’Altigone (Toulouse, St. Orens) - Durée : 1h45
Festival d'Arnaga 2008, Festival d'Avignon 2010

"Le Malade imaginaire" de Molière, ou comment l'hypocondrie d'un bon bourgeois, Argan, va contrarier la passion amoureuse de sa fille.
Une comédie dont la mise en scène virevoltante a pour objectif de plonger le spectateur dans l'univers absurde d'Argan et d'offrir au public une des plus belles farces de Molière dans une scénographie alliant l'onirisme, le baroque et l'humour.

 

 

Pitch

Argan, qui se croit malade et qui aime surtout que l'on s'occupe de lui, a décidé de marier sa fille, Angélique, au fils Diafoirus, futur médecin et fils de médecin. Ce choix qui désespère sa fille et sa servante, est le point de départ du drame qu'Argan va vivre. Tout son monde va s'écrouler et rien ne va se passer comme il l'aurait voulu. Et comme souvent chez Molière, on rit à la stupidité de son personnage principal et on suit avec délectation les tentatives de sa servante pour sauver les destinés amoureuses de sa protégée.

 
Note de mise en scène

La première vision qui m’est apparue en abordant la lecture du « Malade imaginaire » de Molière a été celle d’un lit à baldaquin surdimensionné.

Je ne savais pas alors si ce choix s’avérerait rationnel ou illusoire, mais cette sobriété scénographique évoquait déjà en moi de multiples avantages propices à mettre en scène le dernier chef d’œuvre comique de Molière. La forte symbolique de ce lit allait de pair avec l’idée que je me faisais du spectacle. Cette même idée pouvait également se conjuguer avec les thèmes abordés par Molière mais également, avec ceux enfouis dans l’inconscient collectif et que suggère un lit : La naissance et la mort, l’amour et la solitude, l‘apaisement et la souffrance et enfin le rêve et le cauchemar.

L’autre choix reposait sur l’univers dans lequel les personnages allaient évoluer et où les comédiens seraient à même de mettre à profit leur créativité artistique une fois leurs costumes endossés. Je choisis un univers baroque, proche de celui d’un film de Tim Burton; Un monde où l’onirisme est présent en permanence, un monde où les personnages se mettent à rêver devant les spectateurs, un monde où la musique peut accompagner les mots : Un monde qui m’est proche.

Je n’ai pas voulu dénaturer le propos de l’auteur en construisant cette mise en scène. Au contraire, je tenais à ce qu’elle s’efface derrière l’efficacité des dialogues, mais tout en servant cette œuvre où drame et farce se côtoient inlassablement. Je souhaitais enfin que ce spectacle soit propice aux rires et à la réflexion des spectateurs, je voulais non seulement créer un spectacle tout public, mais avant tout, un spectacle pour tous les publics.

J’ai essayé, je l’espère, pour le bonheur de tous de respecter Molière et son « testament moral » : Il n’est pas plus grand vice pour l’homme que de se prendre au sérieux.

Frank Biagiotti

 

FICHE TECHNIQUE

Renseignements auprès de notre régisseur, M. Michaël Harel (06.73.23.35.50 ou technique.esquisse@sfr.fr )

 

 

Démo du spectacle, filmé en 2009 (10 minutes)

Pour plus de photos, consultez la galerie sur ce site.

 
       
       


 

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